La nuit étoilée

25 sept

Lorsque l’on regarde en bas dans le précipice, on est attiré par ce vide.
Il pourrait si on n’y prend pas garde Nous manger tout cru.
C’est magnétique, les profondeurs attirent, captive notre regard, on penche en avant vers elles.
En regardant indéfiniment ainsi nos erreurs, nos peurs, nos angoisses profondes, on leur donne à manger, on les nourris.
On donne le pouvoir à notre bourreau si on est battue, on pleure lorsque l’amour qu’on donne n’est pas rendu, on s’agace quand nos efforts démesurés pour atteindre quelque chose sont vains.
On s’automutile, on d’autocritique, on se censure.
On croit aussi parfois qu’en se battant, en répliquant plus fort, on vaincra l’adversaire.
Il est plus facile d’accuser l’ombre que de faire rentrer la lumière.
Pourtant, quand on ne donne plus une importance démesurée à l’autre qui blesse ou qui fuit, on se libère.
S’il n’y a plus de spectateur il n’y a plus de spectacle.
Ne plus nourrir de colère les évènementS qui se dresse devant nous c’est accepter leur sens, les accueillir, et les dépasser en les acceptant.
Ne plus nourrir de rancoeur contre celui qui ne te rend pas l’amour donné c’est s’aimer assez pour accepter notre propre lumière et ainsi ne pas avoir besoin de briller pour quelqu’un.
Toute chose mauvaise est soit un précipice qui nous achèvera ou une marche pour nous élever.
Toute chose destructrice ou négative a un sens.
Elle nous rappelle que que l’on peut, si l’on veut, être invincible.

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